Je partage votre avis sur l'activité de sport, malheureusement il faut aussi reconnaître que pour certains référents, la première question posée en début d'année scolaire, c'est "qu'est-ce qu'il a choisi comme sport pour cette année", même pas de savoir si l'enfant se sent bien dans son école.
Personnellement, pendant quelques années, j'ai poussé les miens à faire un sport, tel que foot ou athlétisme, mais c'était effectivement la croix et la bannière pour les faire aller jusqu'au bout de l'année, car je m'étais un point d'honneur à ce qu'il aille jusqu'au bout de leur choix.
Remarquez, j'en ai une qui a fait des pieds et des mains aussi pour aller au cathé. surtout pour faire comme les copine et je me suis payée la messe tous les dimanches pendant un an. Il n'y a donc pas que le sport.
Mais si vos réflexions sont justes et que je les partagent, je pense néanmoins que nous espérons au fond de nous qu'à travers une activité quelconque, l'enfant pourra extérioriser son mal être ou bien trouver une compensation à un manque.
Nous considérons bien que certains enfants se remplissent l'estomac pour compenser un manque affectif, on peut aussi comprendre la compensation par une activité annexe, qui serait hors de l'école et de la famille d'accueil.
Mais je suis aussi d'accord avec toi manou, lorsque tu dis qu'il faudrait pour certains enfants (pas seulement ceux que nous accueillons) oublier l'esprit de compétition.
Bonne journée...