J'ai préféré envoyer cette première partie (on ne sait jamais si ça s'effaçait encore aujourd'hui)
Tatie, ton oscillement entre ras le bol et optimisme, j'ai connu ça aussi... forcément quand ça fait un moment que ça n'est pas arrivé, on ne peut s'empêcher de penser que ça y est, c'est fini.
Je vais peut-être te surprendre mais si le service me proposait un enfant encoprésique (encoprésie secondaire= l'enfant se retient le plus longtemps possible et refuse d'aller faire dans les WC) aujourd'hui je dirais certainement oui car maintenant, je sais comme réagir et quoi mettre en place.
Il faut partir du principe qu'un encoprésique peut l'être longtemps donc il ne faut pas se fixer comme objectif de stopper leur symptôme mais leur permettre d'être autonome avec ça. Si l'enfant est seul, il faut qu'il sache comment se débrouiller et surtout lui expliquer que lorsque ça lui arrive, il sent très mauvais (parce que bien souvent ils sont persuadés que comme ça ne se voit pas, personne ne le sait).
Tatie, quel âge ont tes jeunes et comment gère tu ça au quotidien?